la légion romaine

 

 

 

 

 

 

La légion romaine est réputée pour ses conquêtes sur tout le continent européen. C'est grâce à cette célèbre armée que Rome a pu prendre le contrôle de la Méditerranée du VIIIème siècle avant J.C jusqu'au Vème siècle. L'armée romaine s'inspire directement des célèbres phalanges d'hoplites grecques. Entre le IVème siècle avant J.C et le IVème siècle après J.C, l'armée romaine subit plusieurs réformes qui lui donnèrent la puissance et l'organisation qui ont fait sa réputation.

Ainsi, beaucoup d'armées plus contemporaines prirent modèle sur l'organisation sans faille des légions.

 

 

 

 

 

I- Recrutement des soldats romains :

 

Sous la République, le cens (recensement) servait aussi de base au recrutement dans la légion, à la délimitation des droits politiques, au calcul des impôts. Les jeunes patriciens romains, les Étrusques, et tous les hommes ayant porté les armes contre Rome n'ont pas le droit d'entrer dans l'armée.

Jusqu'en – 107 avant J.C, seules les personnes qui avaient subi le cens et capables de s'acheter un équipement de légionnaire pouvaient entrer dans la légion.

Après la Réforme Marianique (- 107 avant J.C), l'armée devient une armée de professionnels. Les soldats recrutés recoivent un salaire, et n'exercent que ce métier : ils sont soldats à part entière et l'équipement leur est fourni. Désormais tout le monde peut entrer dans l'armée romaine sur la base du volontariat, même si certains peuples ont des vocations spécifiques (Italiens pour les cohortes, Germains pour certaines troupes de cavalerie …). Les esclaves ne sont engagés qu'en cas d'urgence. En cas de nécessité, Rome pouvait procéder à des conscriptions forcées (dilectus) parmi le peuple.

 

Plus tard, Auguste donne son statut légal à l'armée par la Charte militaire (la conditio militiae) et décrète de la loi lex aerarium militare pour la mise en place d'une allocation d'État aux vétérans de guerre, financée d'une part par le nouvel impôt de succession et d'autre part par la caisse privée des empereurs.

Les prétoriens s'engagent pour 12 ans (porté ensuite à 16 ans), les plébéiens pour un service de 16 ans (porté à 20 ans), 25 ans pour les auxiliaires et 26 à 28 années de service pour les marins. Mais certains soldats peuvent servir 30 ou 40 ans avant de recevoir le congé honorable (l'honesta missio). Les congés n'ont lieu que tous les deux ans. Cela assure à la fois une armée nombreuse de vétérans bien formés. Les troupes auxiliaires, elles, sont fournies par les états ou peuples soumis (ou conquis). Les soldats prêtent allégeance au général.

 

Les soldats sont payés le jour de leur libération soit en argent (la plupart du temps), soit en dotation de terrains.

 

 

II- Effectifs des légions :

 

Sous la République :

 

Pendant la République, 4 légions étaient levées chaque années pour assurer la sécurité de Rome. Puis, pendant la Deuxième Guerre Punique, les effectifs passent à 6 légions en 218 avant J.C au début de la guerre et atteignent 23 légions en 211.

 

Après le IIIème siècle :

 

L’armée romaine évolua peu jusqu'au milieu du IIIe siècle. Aucun empereur ne modifia les réformes d'Auguste ou d'Hadrien.

Ainsi, à l'apogée de l'Empire, environ 350 000 hommes suffisaient pour couvrir une frontière de près de 10 000 km (le limes). Cet effectif, réparti en une trentaine de légions (corps auxiliaires compris), devait vaincre les forces ennemies en présence sur une zone parfois restreinte. Au IIIe siècle, les légions avaient pourtant parfois du mal à se battre contre des ennemis plus mobiles et plus tactiques. Les légions romaines étaient spécialisées dans les combats de front. Ces armées de frontière étaient composées essentiellement de fantassins, accompagnés de cavaliers légers, et restaient impuissantes contre des ennemis mobiles, pratiquant la technique dite de guérilla et évitant dans la majorité des cas la bataille rangée en terrain découvert. Ce qui faisait la force de l'armée romaine devenait son principal handicap. Trop lourde, trop lente, la légion et ses auxiliaires n'étaient jamais assez rapides pour éliminer ces ennemis insaisissables.

 

Une fois le rideau défensif des frontières forcé, plus rien ne pouvait empêcher les peuples barbares de tous les coins de l'Empire de piller et de s'emparer des territoires appartenant à Rome. Des villes et régions entières furent conquises alors qu'elles ne disposaient d'aucunes forces armées. La légion romaine, devint rapidement obsolète. De plus, la crise économique, la lenteur des communications au sein de l'Empire firent qu'une réforme en profondeur de l'armée devenait urgente et indispensable.

 

 

III- Equipement des légionnaires :

 


Le scutum, bouclier de guerre                                                                           Pilum, lance romaine romain                                                                                                                                                                                                   

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Une armée avançait de 25 à 30 km par jour, cependant cette distance pouvait tripler lors des marches forcées. C'est le porte-enseigne (le signifer) qui transmet les commandements d'arrêt ou de marche.

Son équipement pesait au total entre 2 5 et 40 kilos et était composé de divers objets.

A la fin du Ier siècle après J.C et jusqu'au milieu du 4ème siècle après J.C, le simple soldat porte un casque de type impérial gaulois (le galeum) et une cuirasse segmentée (la loricas segmentata). Ces armements sont recouvert d’une pellicule d’argent pour éviter la corrosion. Le bouclier (le scutum) est hémicylindrique en bois et recouvert de cuir. À l’intérieur de ce bouclier le nom du légionnaire à qui il appartient, les numéros de cohorte et de légion étaient indiqués. Le bouclier se porte comme une valise, ce qui est plus facile pour les longues marches. Le javelot lourd (le pilum) a une pointe en plomb pour donner plus de force au lancer. L’armement offensif compte aussi un glaive (le gladius) et un poignard (le pugio). Les chaussures aérées en cuir, les caligae, doivent être capables d'endurer de longues journées de marche sans faire souffrir le légionnaire.

 

L’équipement du légionnaire de l’empire d’Occident vers 360 n’a plus grand chose à voir avec celui de ses ancêtres. Il porte un casque simplifié dont la bombe est composée de deux callotes soudées. Les gardes-joues sont rattachées à la bombe par une couture en cuir. Le bouclier ovale en bois comme l’épée longue (la spatha) s’inspirent de l’armement des auxiliaires du Haut-Empire. Chaque unité a son propre emblème particulier (l'épisème). La lance remplace le javelot. Le légionnaire pouvait emporter des dards plombés (la plumbata) qui, vers 300 après J.C, étaient rangés à l’intérieur du bouclier. Les soldats d'origine gauloise et germanique introduirent les braies, pantalons gaulois larges, dans l'habit du légionnaire.

 

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Galeum, casque de légionnaire.

 

 Glaive romain

Caligae, chaussures du légionnaire

IV- Les différents soldats :

 

Répartition des soldats :

Une légion est composée de dix cohortes, numérotées de I à X. La première est généralement la plus prestigieuse, la plus valeureuse et la plus fournie en légionnaires. Chaque cohorte contient environ 600 hommes, soit une légion d'environ 6 000 soldats.

Chaque cohorte est composée de six centuries de 80 à 100 légionnaires (deux centuries de jeunes soldats, deux d'âge mûr, et deux de soldats expérimentés), excepté la première cohorte, qui est composée de cinq centuries de 160 soldats chacune. Un centurion dirige une centurie, un officier subalterne.

 

Une légion est commandée par un général d'armée (le légat), six tribuns et une cinquantaine de centurions. Un corps de cavalerie de 120 à 300 hommes, dirigé par des décurions et un préfet, est attaché à chaque légion. Des troupes légères, mobiles et des numéri (troupes recrutées parmi les territoires conquis) forment les auxiliaires de la légion.

 

 

 

 

Equipement complet du légionnaire.

 

Les types de soldat :

 

L'Empereur est le général en chef qui a sous ses ordres toutes

les forces militaires composant l'armée. Les préfets de camps dirigent les camps fixes installés sur les frontières. Chaque préfet a donc plusieurs légions à administrer, et il commande également les réserves qui demeurent au camp pendant les combats. Les légats sont les officiers d'état-major et il y a 1 légat par légion. 6 tribuns militaires (titre honorifique impérial) sont des officiers supérieurs choisis par l'Empereur.

Chaque centurion (officier subalterne) avait pour adjoint 1 optione (sous-officier) et un groupe de sous-officiers (le porte-enseigne ou signifer, l'instructeur ou campidoctor, le préposé au ravitaillement, le pecuarius, l'architecte, le médecin militaire, un tesserarius qui chaque nuit recevra le mot de passe inscrit sur une tablette (la tessera), des sonneurs de cor ou de trompette (ils annoncent les exercices, les tours de gardes, le réveil et l'extinction des feux). Dans chaque cohorte, le 1er centurion, ou primus pilus, commande sa centurie et l'ensemble de la cohorte. L'insigne des centurions est le cep de vigne. Dans le cavalerie, les sous-officiers sont appelés les décurions.

 

 

 


V- Construction d'un camp romain :

 

 


Un camp romain fortifié

Le camp romain est simple mais bien organisé. Lors de la création d'un camp, temporaire ou non, les constructeurs privilégient un lieu facile à défendre, de préférence en hauteur, près de points d'eau et de plaines. L'ensemble des officiers, sur ordre du général, choisit avec les augures le lieu de la construction du camp. Deux grandes lignes sont tracées perpendiculairement. Les soldats creusent un fossé tout autour du camp, en rejettant la terre à l'intérieur pour former un talus de la même taille que le fossé. Les légionnaires plantent ensuite des pieux en bois sur ce talus, de manière à constituer une palissade, qui peut être crénelée.

 

A chaque extrémité des deux voies sont crées quatre portes :

  • la porte placée vers l'ennemi est appelée la porte praetoria.
  • à l'opposé se trouve la porte decumana.
  • à l'ouest de la porte praetoria se trouve la porte sinistra.
  • à l'est de la porte praetoria se trouve la porte dextra.

Des voies secondaires pouvaient être créées perpendiculairement aux axes principaux. La grande tente du général (praetorium) a certainement donné son nom à la porte praetoria, car la tente du général est placée non loin de cette porte. A proximité se trouvaient le forum, place de rassemblement, et le quaestorium, qui est la trésorerie et l'entrepôt.

L'autel et les tentes des officiers supérieurs, des lieutenants et des tribuns se situaient juste derrière le forum. Au centre du camp, les légionnaires installaient leurs tentes, tandis que les auxiliaires prennaient place autour de ces derniers, répartiss en six rangs perpendiculaires à la voie principale (de gauche à droite). Les lieux de vie principaux d'un camp sont toujours placés au même endroit dans chaque camp (forum, tribunal, et baraquements). Ainsi, il était beaucoup plus simple de circuler rapidement dans le camp.

 

Tout autour du camp, les constructeurs prévoyaient aussi, entre la palissade et les baraquements, un espace relativement grand et vide, pour protéger les tentes d'éventuels tirs ennemis, et pour permettre aux soldats de prendre place le long des murs pour défendre le camp en cas d'attaque. Des corps de garde placés sur les murs devaient contrôler les entrées dans le camp et guetter une éventuelle armée ennemie. Le camp romain constituait donc un solide refuge en cas d'offensive adverse, un avant-poste pour préparer un assaut, ou un lieu défensif permanent (certains camps étaient construits en pierre). Souvent, des marchands ou des habitants des alentours venaient commercer ou chercher protection en s'installant à proximité des camps.

La superficie d'un camp romain était d'environ 45 hectares, soit 550 mètres par 800.

 

 

VI- Le combat romain :

 

Le combat terrestre :

 

Au VIème siècle avant JC, l'armée romaine était organisée en phalange, la plupart du temps avec 6 rangs de profondeur. Puis, 2 siècles plus tard, le dictateur Camille réforme l'armée, la bataille se livrant alors sur plusieurs fronts plus petits. La légion est disposée ainsi : les légionnaires au centre, bien serrés les uns près des autres, les formations auxiliaires sur les flancs, et les corps de cavalerie sur les ailes. Pour finir, les éclaireurs et les estafettes se trouvent devant les soldats.

Une légion au combat se présente sur 3 lignes : les plus jeunes devant, les hommes d'âge plus mur en deuxième ligne, et pour finir, les soldats expérimentés derrière. La légion est organisée en manipules, elles même divisées en centuries. Celles-ci sont séparées les unes des autres par plusieurs intervalles. De cette façon, chacun pouvait se replier sans gêner l'ensemble de la légion.

La bataille débute ainsi : dès que le signal est donné, les légionnaires lancent tous d'un même mouvement leurs javelots, puis entament le combat au glaive ou au pilum, le corps à corps. Les vétérans, deux fois moins nombreux que les autres types de soldats (les jeunes, et les hommes d'âge mûr) attendent genou à terre. Ces derniers n'engagent le combat que si les deux premières lignes ont été brisées. En cas de supériorité ennemie, l'armée peut recourir à des formations élaborées, comme le cuneus (les résistants forment un angle aigu) ou l'orbis (les soldats forment un cercle pour résister aux assauts ennemis). Au fur et à mesure, de nouvelles techniques font leurs apparitions sur le champ de bataille. Dès lors, des hommes sont gardés en réserve pendant la bataille, au cas où la bataille tournerait au désastre. De nouveaux types de soldats comme les archers ou les frondeurs entrent sur le champ de bataille.

Pendant la période impériale, la cavalerie jouera un rôle important, car les invasions barbares mettront à dure épreuve les combattants romains. Ainsi, le dénouement de certaines batailles a été totalement renversé grâce à la cavalerie romaine. C'est pour cela qu'un nouveau type de cavalier apparaîtra. Il s'agit d'un cavalier lourdement armé et protégé par une grande cuirasse, le cataphracti .

 

Le siège de l'armée romaine :

 

Pour s'emparer d'une ville ennnemie, les Romains disposaient de multiples machines de siège sophistiquées et dévastatrices.

Voici les principales armes utilisées par l'armée romaine pour prendre une ville :

le bélier : puissante machine capable d'abattre des murs et des portes, elle était constituée par une grosse poutre de bois, et son extrémité était renforcée par un bloc de bronze ou de fer, en forme d'une tête de bélier. Le bélier était maintenu par plusieurs chaînes à un support doté de roues. Les soldats font effectuer un mouvement de va-et-vient au bélier, pour frapper puissamment les fortifications ennemies et les faire tomber. Les plus grands béliers mesuraient 60 mètres et nécessitaient des dizaines d'hommes pour le manoeuvrer.


Bélier de siège romain.


 

la baliste : cette machine de siège est une variante de la catapulte, à l'exception que la baliste était conçue pour lancer des projectiles en suivant une trajectoire en arc de cercle. Ainsi, les légionnaires pouvaient envoyer des projectiles de l'autre côté de la muraille adverse.


Baliste romaine.


 

la catapulte : la catapulte est une imposante machine de jet. Elle pouvait projeter à grande distance divers projectiles : boulets de plomb ou de fer d'une centaine de kilos, grosses pierres, et projectiles enflammés, pour incendier la ville rebelle.

Elle était composée d'une poutre de bois sertie à son extrémité d'un espace creux pour placer le projectile. En utilisant des câbles, les légionnaires abaissaient la poutre de bois, ce qui avait pour effet de tendre la corde placée en haut de la machine. Les soldats lâchaient alors les câbles, et le projectile était envoyé en l'air avec force.


Catapulte romaine.


 

l'onagre : l'onagre est une variante de la catapulte, mais elle est plus petite. Elle est donc plus facilement transportable sur le champ de bataille. Sa portée était également plus limitée.


Onagre romaine.


 

la tour de siège mobile : cette tour de bois montée sur des roues permettait à des soldats de s'approcher des remparts de la ville assiégée, dont elle est généralement plus haute. Les Romains pouvaient ainsi observer les points faibles de cette ville et et des archers pouvaient décocher une pluie de flèches sur la ville. Cette tour possède plusieurs étages, dont le dernier est doté d'un pont-levis que les légionnaires abaissaient au moment voulu pour permettre aux soldats à l'intérieur de pénétrer dans la ville.

Pour se rendre dans les tours mobiles tout en se protégeant, les soldats utilisaient une sorte de chariot roulant en bois, recouvert de cuirs et de peaux mouillés, pour se protéger des flèches et d'objets enflammés : la vinea.

Lors de la période impériale, chaque légion disposait d'une cinquitaine de catapultes. Lorsque les légionnaires doivent s'avancer vers la ville à découvert, ils adoptent la formation célèbre de la tortue, en mettant leur bouclier au dessus de leur tête, ce qui forme pour l'ensemble de la cohorte une carapace fort solide que ne peuvent percer les projectiles des assiégés.

 

VII- La flotte romaine :

 

Les romains ne se sentaient pas très à l'aise sur l'eau, et n'ont jamais été de grands marins. Auguste créa pourtant une marine de guerre, composée de deux flottes à Misène et à Ravenne, qui avaient pour but de protéger l'Italie, de deux autres flottes de moindre importance en Syrie et en Égypte, et de petites flottes sur le Rhin et le Danube pour la protection des frontières.

 

Le navire de guerre romain par excellence est la galère. Il y avait souvent plusieurs rangs de rameurs. Le navire le plus courant était la trirème, navire à trois rangs de rameurs. Il existait aussi des monorèmes (un seul rang), des birèmes (deux rangs), des quadrirèmes (quatre rangs).

 


Birème romaine.


 

La marine romaine emploie deux tactiques de combat. En effet, les romains inventèrent un dispositif d'abordage qui rapprocha le combat naval du combat terrestre. Ils utilisaient pour cela le corvus, une passerelle d'abordage, fixée à l'avant du bateau (la proue). Une fois le corvus abattu, les légionnaires romains entraient sur le navire ennemi, en formation serrée. Leurs grands boucliers les protégaient ainsi des flèches ennemies. Les romains utilisaient aussi des tours élevées pour dominer l'ennemi et envoyer des projectiles enflammés, et ainsi mettre feu au navire.

La deuxième tactique de combat était d'éperonner le navire ennemi pour le couler. Les galères romaines étaient pour cela équipées d'éperons de bronze (les rostres). Ceux-ci, fichés à la proue, permettaient de faire une brèche dans le flanc du navire adversaire et de le couler.

 

 

 

 

 

LIENS :

 

 

http://www.leg8.org/viewtopic.php?t=1316&sid=b7201eacb7d26b34020caec0c3d7efc6

 

http://pagesperso-orange.fr/karl.claerhout/page12.htm

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Roman_Republic_Empire_map.gif

 

http://www.legio.123.fr/images/cam2.png

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gion_romaine

 

http://www.memo.fr/article.asp?ID=ANT_ROM_024

 

http://pagesperso-orange.fr/jean-francois.mangin/romains/z_legions.htm

 

http://www.lore-and-saga.co.uk/assets/images/Caligae.jpg

 

 

Document réalisé par Thibaut Constans 3ème.