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Du mariage au divorce

 

 

I- Les raisons du mariage

 

Les femmes étaient mariées lorsqu'elles avaient quatorze ans. Les femmes riches et belles avaient plus de chances de trouver un époux. Les parents étaient chargés de choisir un époux à leur fille. Le mari était attiré non pas par la mariée mais par sa fortune.

 

 

 

II-Les fiançailles

 

L'heure la plus favorable pour les fiançailles, était la première ou la seconde heure du jour. Tous, famille et ami(e)s étaient réunis dès le matin dans la maison familiale du fiancé. Il était vêtu de ses plus beaux habits, coiffé et rasé par le maître de maison. Le père accordait donc son consentement en présence de nombreux témoins. Si le futur époux voulait se rétracter, il pouvait être poursuivi en justice par les parents de la jeune fille. Mais le plus souvent, un contrat était  signé par les personnes présentes. Dès le contrat signé, l'union était assurée  et on utilisait déjà les noms de gendres et de beaux pères.

On demandait si les deux familles étaient d'accord, et à la future mariée si elle n'y voyait pas d'inconvénient. Les deux époux étaient alors fiancés. Le jeune homme lui offrait en gage d'amour et de fidélité un anneau de fer sans ornement. Elle le mettait à l'avant dernier doigt de la main gauche qui correspondait directement avec le cœur.

Après avoir signé le contrat et s'être mis d'accord avec la famille, on fixait le jour du mariage pour envoyer les invitations aux parents et aux amis des deux familles. On attendait une année après les fiançailles avant de marier les  futurs époux.

 

 

III- Le mariage

 

       La mariée romaine portait une tunique blanche qui symbolisait la virginité, un voile safran nommé flammeum, une couronne de marjolaine qui représentait la fécondité. La ceinture de laine qui entourait sa taille représentait la pudeur. Le couple se tenait la main droite pendant la lecture et la signature du contrat de mariage. Puis le marié portait la mariée jusqu'au seuil de leur nouvelle maison. La maison était décorée avec des tentures blanches, des guirlandes de fleurs. La mariée était placée sur un siège que recouvre la peau d'une brebis immolée dans un sacrifice, son mari à côté d'elle sur un siège semblable, tout deux avaient le visage voilé. Après avoir offert le lait et le vin miellé aux dieux, le grand pontife faisait manger aux époux le gâteau sacré (far), leur unissait les mains, confiant la femme à son mari. On conduisait les époux au domicile conjugal, dans la demeure du mari, le père prenait les auspices. (Et ils eurent pleins de petits Romains).

 

 

 

IV le divorce

 

       Lors d'une séparation, chacun reprenait sa fortune, et refaisait sa vie. Lors du divorce, les tablettes de mariage étaient brisées. Il ne pouvait pas se dérouler sans un magistrat. Il fallait que sept témoins (citoyens romains), aient été réunis. Les tablettes de mariage étaient brisées devant eux.

       La répudiation était un acte moins solennel. Cela se passait en famille. Le mari assemblait ses amis, il leur exposait ses reproches, qu'ils approuvaient. Après il affirmait par serment que ces motifs était purs et légitimes. Puis, il prenait les clés de la maison, et disait à sa femme devant tout ses témoins: «Adieu, emporte ta fortune, rends- moi la mienne».

Mais parfois c'est la femme qui répudie son mari, la formule est la même que l'homme.

 

 

       Les femmes avaient les même droit que les maris.

 

 

      

 

                 Fin

 

Réalisé par Léa & Emma

 

source

 

La vie à Rome au temps antique, la nouvelle histoire, minerva, cote937

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